Tabriz

10/10/01 au 12/10/01

Passans la frontière Iranienne nous nous retrouvons en 1380 après l’hégire. Nous voilà bien rajeuni. De plus, nous sommes devenus analphabètes ne sachant pas lire l’écriture arabes utilisées par les perses. 

Notre premier repas en Iran. Nous dégustons un Zam-Zam une orangeade , l’alcool est interdit. 

Tabriz n’est pas une ville très touristique. La personne qui s’occupe de l’office du tourisme ou nous nous sommes présenter est resté avec nous pendant trois jours pour nous guidé. Le bazar couvert le plus grand du monde 3km sur 2. Mais aussi très authentique. 

Le marché aux épices avec toutes ses couleurs. Des fleurs sechées pour faire des infusions, des citrons secs, du curry ou encore des pierres aphrodisiaques que l’on rappe pour les réduires en poudres a avaler.

Le marché au bijou. Endroit par excellence pour changer son argent au noir. En Iran on accepte ni carte visa, ni travellers chèque, ni les dollars avec une petite tête et si l’on passe a la banque changer ses dollars avec une grosse tête on perd une heure a faire 7 bureaux pour ressortir après avoir changé 50 dollars.

Le marché au tapis fait rêver. Des tapis comme on en vois pas ailleurs. Cela ne ressemblent pas à des tapis mais des peintures et pourtant ce sont bien des tapis tissés. Il faut compter près de 12.500 Euros pour acquérir un de ces chefs d’œuvre. Partout ailleurs ont me dit que les tapis sont tissés ici dans la région. Mais je n’ai jamais rien vu. A Tabriz, j’ai pu voir les fabriquants de tapis a l’œuvre. Plus loin dans le dédale du bazar, les marchands de laine pour ces tapis. 

Au détour d’un couloir, l’entrée de la mosquée avec ses mollah. Rien a voir avec ces mollah intégriste que l’on nous dépeint. Ils tiennent a ce faire prendre en photo et a nous faire visiter leurs mosquées.

Le soir, nous nous retrouvons ensemble pour manger. Deux néerlandais venu d’Amsterdam à moto et Fabrice, un breton nous accompagne. Les images que nous avons de l’Iran ne sont pas ce qu’il y a de plus joyeux, après cette soirée elle auront un peu changé. 

Dans ce parc d’attraction au bout d’un moment, c’est nous qui sommes l’attraction. Tous le monde veux savoir d’ou l’on viens, qu’elle âge l’on a, ce que l’on fait dans la vie. Un groupe de jeunes filles nous donne même des entrées gratuites pour les attractions. Il faut dire que cela aurait été cher pour nous, chaque attraction coûtant 2 francs. 

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