Le départ et l’Autriche

Me voilà parti. J’étais tout seul dans un compartiment. Cela aurait pu être bien, mais le confort germanique, c’est pas ça. J’ai rencontré des gantois qui partait pour la Crète, ils avaient peur de rater leur correspondance pour Dusseldorf. J’ai mal partout, on sent que ce ne sont pas des sièges Tréca (Célèbre marque de matelas). Le temps ne m’enchante guère, il pleut. Enfin Brumeux.

Vienne, première halte. Je rencontre une fille, elle étudie la biologie à Vienne. Elle passe un examens mercredi, son dernier. Nous discutons. Elle m’indique les plus belles choses à voir à Vienne. Elle me dit d’aller à un concert à Vienne. Mais c’est trop pour les trois jours que je me suis fixé, je n’aurais pas le temps.

 

Je découvre Vienne. Le camping est vite trouvé. Enfin, une fois que l’on sait comment y aller. Je commence Vienne par le Belvédère (Tiens la fille ne m’en avait pas parlé), ensuite Stephanehof et le Graben. Je termine par le palais royal, un palace par rapport à celui de Bruxelles. Ce qui m’étonne le plus à Vienne, c’est la place occupée par les cyclistes. Les pistes cyclables sont à eux. C’est la seule ville jusqu’à présent où j’ai vu une place pareille pour les cyclistes. (En dehors des Pays-Bas bien sûr). Même dans le métro, les Autrichiens prennent leur vélo. Maintenant, il est 21h00, je retourne au camping.

 

Vienne, jolie ville. La visite du « Schoonburn » me donne l’envie de mieux connaître l’histoire autrichienne et particulièrement celle de Sissi. Le parc est magnifique. C’est merveilleux de s'y promener Quant aux pièces du château, elles sont à thème : chambre de Sissi, Bureau de l'empereur, chambre de Napoléon, ... . Chacune est meublée avec soin.