La Pologne

Cracovie

Arriver dans une ville tôt à ses avantages. 5 heures 30, c’est tôt. J’ai le temps de trouver un logement rapidement et de visiter le centre ville. Mais une ville à 5 heures 30 du matin c’est dur. Tout n’est pas ouvert et il faut chercher un peu. D’abord de l’argent polonais (heureusement qu’il y a le Bancontact), ensuite aller à la toilette (il faut payer) et acheter une bouteille d’eau. Traverser la ville pour aller au Youth Hostel. Cela coûte 350 francs la nuit, c’est bon je prends.

Je parcoure Cracovie de long en large. A midi, je suis pris de fatigue et je m’endors en pleine place de Cracovie, là où l’animation est la plus grande. Je peste. M’endormir comme cela en rue, c’est le vol à coût sur. Je suis pas fier de moi, je me croyais plus résistant. Je visite le musée avec la Dame à l’Hermine de De Vinci. Pour 30 francs, on y va sans hésiter. La pile pour l’appareil photo est finalement moins chère que je ne l’aurais cru. J’en ai un peu marre. J’ai envie de rentrer. Je n’arrive plus à profiter. Je sature quelque part. Je n’arrive plus à assimiler, c’est trop à la fois.

Je visite l’église Notre Dame. Il y a deux entrées, une pour les prieurs et une pour les touristes. En fait, l’entrée pour touristes est payante et on a droit à la nef centrale. L’autre entrée donne accès aux nefs latérales. Les deux séparés par un plastic géant. Comme si le touriste ne s’intéressait qu’à une chose dans l’église. N’a t-elle pas été conçue dans un ensemble. Pourquoi la séparer ? Je retourne à l’hôtel, je prends le tram. C’est vrai que j’ai été un peu lent à composter le billet mais je n’ai pas apprécier l’amende de 450 francs donné par le contrôleur. Surtout que j’étais de bonne foi. Enfin, j’essaye d’éviter les problèmes. Je paie mais tu ne me verra jamais plus dans le tram de Cracovie. C’est vrai, je prends jamais le tram ou le bus, je préfère la marche.

Auswitch

Me voilà le lendemain. Je pars pour Auswitch. Une petite angoisse Que vais-je voir ? Cela sera certainement éprouvant, mais j’y vais.. . Finalement, c’est moins éprouvant que la synagogue. C’est peut-être la musique qui manque pour l’ambiance. Le nombre de touristes fait que le camp ne redonne pas les souffrances qu'il à connu. Birkenau, moins fréquenté, est plus impressionnant. C'est le camp de "la liste de Schindler" avec l'arrivée en train, les fours crématoires ont été détruit. Le plus impressionnant c’est le bloc avec toutes les affaires prises sur les personnes, surtout les cheveux. (A Auswitch)

Pas grand chose à dire sur le trajet de retour. Mis à part que j’ai retrouvé les norvégiens avec qui j’ai visité Auswitch et que je n’ai pas été contrôlé par les douaniers allemands.