La Bulgarie

Le passage de la frontière Bulgare fut mémorable ! : trafic de chaussures.

Après avoir fait la connaissance de trois américains et de deux allemands avec qui je discute sur leur façon de voyager, je fut contraint de changer de compartiment car celui-ci était entièrement réservé. Je me retrouvais donc à chanter des chansons d’enfant avec trois jeunes Norvégiennes. Le train s’arrête à Girgui (frontière roumaine). Là je vois les douaniers fouiller le train, ils démontent les plafonds, inspectent les toilettes. Ils finissent par arrêter une femme et un homme avec plein de sac en plastique, discussion, arrangement, ils partent avec les sacs au poste de douane. Les douaniers rediscutent puis, finalement, laissent partir le couple. Le train repart. Arrivé à la frontière Bulgare, le douanier met un cachet sur mon passeport. Dès le départ du fonctionnaire, une dame assise à coté de moi se lève et vide la moitié du compartiment de ses bagages. Ceux-ci ressemblaient à s’y m’éprendre à des sacs de jeunes qui voyages Bonne tactique ! ! Un des sacs s’ouvrent et je vois une grande quantité de chaussures tomber sur le sol. La femme ramasse sa marchandises et s’en va. Dix minutes plus tard la femme revient, nous fait lever des sièges et les arrachent. Nous n’étions plus assis dans un compartiment de train mais dans un magasin de chaussures Quelle aventure ! !

Quant au train roumano-bulgare, c’est pas cela. Pas de lumière la nuit et la vérification des billets se fait à la lampe de poche.

Quelques impressions sur Sofia

La première chose qui frappe quand on arrive en Bulgarie, c’est l’alphabet. En effet, l’écriture est cyrillique et il n’est possible de rien lire. Je me retrouve devant un tableau récapitulatif des résultat de la coupe du monde, il est impossible de le lire Quel désespoir ! !

Sofia : Il n’y a rien à voir ! Pas facile de passer son temps. Pour un besoin pressant , je me suis rendu au Mc Donald. Finalement le concept américain n’est pas inintéressant. C’est propre, climatisé et on n’est pas perdu. C’est un peu le rendez-vous des étrangers perdu, devant moi toutes une table d’espagnol. Les prix, en Bulgarie, sont vraiment bon marché. La consigne à dix francs, le pain pour déjeuner six francs, carte postale plus timbre dix-huit francs, « Big Mac menu » nonante neuf francs.(Même moins je crois)

Le musée de Sofia est au centre de la ville. L’entrée est assez cher. Un guide n’est pas nécessaire car des explications en anglais et en bulgare sont présentent. Malheureusement les explications ne sont pas toujours en anglais et parfois il n’y a pas d’explication du tout. Le musée est très sombre, il manque de lumière. Parfois le gardien allume quand je rentre dans la pièce. Le personnel est aussi nombreux qu’au British Museum mais la différence c’est qu’ici je suis un des rares visiteurs. Il n’est pas facile de s’y retrouver et les guides n’aident pas.

J’ai eu l’occasion d’avoir à mes trousses un changeur de rue. Il connaît très bien la géographie de la Belgique mais quel casse-pieds. Il veut changer des Leva, puis des Dollars, enfin il veut des francs belges. J’ai du me fâcher pour qu’il me lâche les baskets.

Au café en terrasse, deux cocas coûtent vingt francs soit dix francs le coca. Les prix sont incroyablement bas.

J’ai été me restaurer dans une sorte de sandwicherie. J’ai goûté là une mixture : :un sandwich fourré au fromage et au poulet avec une sauce mayonnaise carottes et du yaourt avec des brocolis. Je sais pas exactement tous ce qu’il y avait mais c’était très bon. Coût : vingt francs.